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Loadingdu Royaume du Dahomey au colonialisme Français et à la traite des esclaves: les monuments historiques et les archives qui racontent le passé complexe de Ouidah.

Sur la plage de Ouidah, le mémorial du départ de plus d'un million de captifs, reconstruit en 2025
Au bout de la route des esclaves, la Porte du Non-Retour marque la plage d'où plus d'un million de captifs ont été embarqués depuis Ouidah. Inauguré en 1995, le mémorial a été entièrement reconstruit fin 2025.

De la place des Enchères à la plage, un parcours de mémoire de trois à quatre kilomètres, créé entre 1992 et 1995
La route des esclaves de Ouidah relie la place des Enchères à la plage de l'embarquement. Créé entre 1992 et 1995, ce parcours de six étapes mêle histoire documentée, tradition orale et une trentaine d'œuvres d'art.

Le parcours controversé du célèbre Chacha, ce marchand d'origine brésilienne devenu l'un des personnages les plus puissants du royaume du Dahomey.
La Place Chacha à Ouidah, un symbole d'un passé troublé, porte le nom de Francisco Félix de Souza, une figure complexe dont l'héritage soulève des questions morales et historiques profondes.

Fondé en 1721 par un marchand de Bahia, dernier territoire portugais du golfe du Bénin jusqu'en 1961, bientôt musée international de la mémoire et de l'esclavage
Le fort de São João Baptista de Ajudá a été fondé en 1721 par un marchand de Bahia. Dernière enclave portugaise du golfe du Bénin, annexée en 1961, il abrite depuis 1967 le musée d'histoire de Ouidah et doit accueillir le MIME.

Découvrez l'histoire fascinante des Agojié, ce régiment militaire d'élite entièrement féminin du Dahomey qui a farouchement bravé les armées coloniales.
Les Agojié du Dahomey, redoutées par tous, étaient une force guerrière unique. Leur histoire soulève des questions sur le rôle des femmes dans les luttes armées.

L'histoire des familles afro-brésiliennes revenues s'installer sur la côte d'où leurs ancêtres avaient été déportés, et l'empreinte qu'elles ont laissée sur Ouidah
Les Agoudas sont les descendants d'esclaves affranchis revenus du Brésil sur la côte d'où leurs ancêtres avaient été déportés. Leur histoire, leurs quartiers et l'architecture qu'ils ont laissée à Ouidah.

Les vestiges sombres de la place Zomaï, où les captifs étaient désorientés dans une obscurité totale pour briser leur esprit de résistance.
L'enclos Zomaï, station oubliée de la Route des Esclaves, incarne le silence du souvenir, un espace où la lumière et le temps sont effacés. Un lieu de mémoire poignant.

L'emplacement de l'arbre mystique autour duquel les esclaves devaient tourner pour effacer leurs souvenirs avant de traverser l'Atlantique.
À Ouidah, l'arbre de l'oubli témoigne d'une tentative calculée d'effacer des identités. Mais cette mémoire, loin de s'estomper, résonne encore au-delà des siècles.
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